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Week-end à Orpierre
Nous étions 10 (des handis et des "valides" ; ça devait être moitié-moitié mais deux handis ont du annuler) pour ce week-end d’escalade à Orpierre.
Après deux grosses heures de route nous arrivons au village. Les falaises ne sont pas loin et on commence à grimper vers 10h dans le secteur de la cascade. Le site est magnifique, le temps idem et il n’y a pas trop de monde.
Des voies de tout niveau permettent à chacun de commencer dans du plus ou moins difficile et de monter la difficulté petit à petit. Il fait déjà chaud mais le ruisseau qui passe au pied des voies rafraichit un peu l’air (il parait que, d’habitude,
c’est un mince filet d’eau ; aujourd’hui c’est un vrai ruisseau, il faut faire attention à ne pas mouiller les chaussons et la chute,
dans les premiers mètres, n’est pas recommandée).
 Ne pas mouiller les chaussons
Nos niveaux sont suffisamment voisins pour que tout le monde trouve son plaisir.
 Daisy dans un 5c
On se rend compte (davantage qu’en salle !) que la communication avec les sourds est
difficile : comment expliquer à quelqu’un qui est 20 m au dessus, ne vous regarde pas
et ne vous entend pas, qu’il faut passer plutôt à gauche ?
Après le pique-nique (à l’ombre !)
 Patrick, Laurence et Daisy
on regrimpe, les meilleurs
s’essaient dans un 6a+ vraiment pas facile ...
 Jacques dans un 6a+
Retour au Gite des Drailles vers 17h : douche, visite du village médiéval
et farniente.
 Le vilage médiéval
Le repas que nous a préparé Piere Yves Bochaton (le gardien du Gite)
est somptueux. Il vient passer une partie de la soirée avec nous, nous raconte qu’il continue à équiper des voies, qu’il cherche des moyens pour "dépatiner" celles qui sont trop
glissantes.
 A table pour le dessert
Dimanche matin, départ vers 8h30 pour aller grimper dans le secteur de Belleric. Des cordées de trois attaquent une voie de 2 longueurs. Il faut que les sourds
(ils n’ont jamais fait de telles voies) soient accompagnés
d’un entendant pour pouvoir communiquer avec le premier de cordée et se faire
expliquer les manœuvres au relai. Au sommet, le visage de Patrick montre qu’il
a trouvé ça dur mais il rayonne ...
Le reste de la journée se passe dans des
voies d’une longueur : le 5b d’Orpierre n’est pas si facile mais les voies sont très plaisantes.
La fin de la journée est traditionnelle : pot au bar du village et retour.
 Orpierre
Merci à tous pour ce week-end fort plaisant.
René
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